Spécialistes électriciens

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Cet article parle avec habileté d’une certaine différence entre les électriciens Suisses et les électriciens parisiens. Deux excellents professionnels qui ont une manière différente d’appliquer le travail dans les règles de l’art. L’électricien de Paris fera en effet plus ressortir son expérience du Terrain alors que l’électricien de Lausanne sortira toujours son savori faire académique. Dans le but de donner un excellent travail au client c’est surtout d’après dans des situations très spécifiques mais pas rares que l’électricien Suisse ou Français fera mieux.


Qualité de Peinture

Les différentes qualités de la peinture

Les peintures à base d’huile.

Il existe un produit antirouille en aérosol, à séchage pratiquement instantané (six minutes). Il est facile à appliquer et inoffensif pour les enfants et les animaux (Altona).

Ce sont des peintures qui comprennent une base solide (blanc de zinc), un liant liquide (huile), et un solvant (essence). Les liants peuvent être de différentes origines (huile de lin, huile de ricin, huile de Chine) et les solvants varier suivant le mode d’emploi (essence de térébenthine, white spirit, etc.). Il est recommandé, en se conformant aux instructions de chaque fournisseur, d’ajouter à ces éléments un faible pourcentage de siccatif (liquide ou poudre), ce qui permet de réduire le temps de séchage de la peinture. Toutes ces peintures ont un aspect généralement brillant, elles sont très résistantes et facilement lavables.
Les peintures à l’huile de lin : elles sont à l’huile de lin simple et ne contiennent aucun produit résineux. Temps de séchage environ vingt-quatre heures. Les peintures vernissées, laquées ou émaillées : elles sont, à l’origine, mélangées à une résine naturelle ou synthétique. Temps de séchage : environ six heures. Les peintures glycérophtaliques : mates ou brillantes, ce sont des peintures synthétiques. Temps de séchage : environ trois heures. Leur pouvoir de résistance à l’humidité et aux intempéries leur permet de se substituer aux anciennes peintures vernissées (laque, émail). Les peintures à base d’eau. Sans huile et sans résine, l’unique solvant de ces peintures est l’eau, rendue visqueuse par l’apport de gommes, de colles, etc.

Parmi les principales on distingue :

  • Les peintures à l’eau simple. Elles ne comportent aucun produit synthétique. Exemples : peintures en poudre à l’eau, badigeons, blanc gélatineux, peinture à la chaux. Elles sont d’un emploi facile et sèchent rapidement, environ deux heures. Un simple lessivage les enlève et met le support à nu.
  • Les peintures au silicate. Elles sont, à l’origine, mélangées à du sable et à de la soude caustique. Vous les utiliserez pour imperméabiliser ou ignifuger les surfaces exposées à l’eau ou au feu. Il n’est pas possible d’appliquer ces peintures sur un support déjà recouvert d’une peinture à l’huile.
  • Les peintures synthétiques : vinyliques ou au caoutchouc. Elles sont d’un emploi facile (brosse ou rouleau) et sèchent rapidement : environ deux heures. Lavables, résistantes et imperméables, elles peuvent être employées en extérieur.

Les différentes utilisations

Le choix d’une peinture ne présente pas de grandes difficultés; toutefois, il est des cas particuliers où il n’est pas simple de résoudre le problème que pose un mur rongé par le salpêtre, ou celui d’un mur qui ruisselle en permanence. Choisissez la peinture en fonction de l’utilisation qui s’impose à vous, votre vie s’en trouvera facilitée.

Les peintures antirouilles.

Elles s’appliquent sur les métaux et servent de protection contre la rouille; les plus connues et les plus utilisées sont le minium de plomb et la peinture antirouille glycérophtalique. Leur emploi supprime la couche d’impression. Si elles sont employées à l’intérieur de la maison (cave, buanderie), une appli-cation de peinture antirouille suffira, elle sera suivie de deux couches de la peinture décorative choisie; si elles sont employées à l’extérieur (tuyau, portail, grille), il faudra procéder à l’application de deux à trois couches; dans ce cas vous ne passerez qu’une seule couche de peinture.

La peinture anticondensation.

Vous l’utiliserez dans les cuisines, les salles de bains ou dans les pièces dont un mur, s’il est exposé au nord, subirait en hiver une condensation, sous l’action du chauffage. Vendue prête à l’emploi, elle se présente sous forme d’une pâte blanche assez consistante, elle se passe cependant au rouleau en deux ou trois couches. Elle sèche rapidement. Cette peinture s’utilise généralement en blanc, car elle se teinte assez difficilement Il est possible toutefois d’obtenir un mur teinté en passant, en plus, une couche d’une peinture spéciale conçue à cet effet. Une couche de peinture à l’eau pourra remplir l’office de colorant mais risque de ne pas donner satisfaction à la longue. Ne jamais appliquer de peinture vinylique ou à l’huile, elles supprimeraient les effets d’anticondensation (Polystrat). La peinture antistatique. Cette peinture évoque l’aspect d’un papier peint velouté après séchage. Par effet électrostatique elle repousse les poussières; elle est malgré tout lavable. Elle est livrée prête à l’emploi, se passe au rouleau bien imprégné. Vous pouvez l’appliquer sur n’importe quel mur intérieur, sans préparation préalable autre que le bouchage des trous et fentes les plus importants; évitez cependant de vous en servir sur une peinture à l’huile; dans ce dernier cas lessivez le mur pour mater la surface.

La peinture antisalpêtre.

Spécialement étudiée pour être appliquée sur des murs humides et salpêtreux, cette peinture se passe comme une peinture ordinaire, à la brosse. Plus les murs sont atteints, plus les couches de peinture antisalpêtre seront nombreuses; vous pouvez passer trois couches à une heure d’intervalle. Une heure après l’application de la dernière couche, vous pourrez peindre ou coller du papier peint (Salpêtra). Auparavant, brossez énergiquement les murs afin de travailler sur des surfaces propres.

Un article : www.homeaddict.ch


Support de peinture en bâtiment

Sur un mur de plâtre.

Il faut attendre de deux à trois mois avant de peindre sur du plâtre neuf. Ce support une fois sec, la peinture à l’eau est ce qui lui convient le mieux. Mais après une couche d’impression et un enduisage, on peut utiliser toutes les peintures à base d’eau ou d’huile.
Sur une ancienne peinture. Si elle est bien lessivée, une ancienne peinture peu recevoir n’importe quelle autre qualité de peinture. Lessivez d’une façon abondante lorsqu’il s’agit d’une ancienne peinture l’eau, à l’eau claire lorsqu’il s’agit d’une peinture à la chaux, que vous devrez suit primer complètement. Sur des papiers peints. Les peintures plastiques et vinyliques mates sont celles qui conviennent le mieux pour ce genre de support, ainsi que pour les supports préparés avec un enduit vinylique.

Ne vous inquiétez pas si le papier peint se gondole sous le passage de la peinture, il se retendra en séchant.

Sur du bois.

Une fois passée la couche d’impression et l’enduisage, utilisez une peinture à l’huile, une peinture émaillée ou une laque, mais jamais de peinture à l’eau. L’humidité ne convient pas au bois et votre peinture risquerait d’en souffrir par la suite. Sur de l’isorel ou des panneaux de parti-cules agglomérées appliquez, après ponçage, une peinture vinylique, glycérophtalique mate ou émaillée, sans oublier de passer la tête des clous à l’antirouille.

Sur du métal.

Si le support est en fer il faut éviter la rouille, donc ne jamais utiliser les peintures à l’eau. Si la rouille existe déjà, avant de peindre avec une peinture à l’huile ou glycérophtalique, passez le support tout entier à la brosse métallique, dégraissez ensuite à l’essence de térébenthine et peignez le support métallique avec une couche de peinture antirouille, glycérophtalique antirouille ou au minium. Pour les tuyaux de poêle ou les chaudières, on utilise soit l’argenture, soit le noir de fumisterie. Pour la tuyauterie de cuivre, il faut passer une sous-couche de protection glycérophtalique qui permettra une bonne adhérence à une peinture laquée ou émaillée. Sur du plomb, appliquez directement une peinture glycérophtalique.

Le calcul de la quantité

Calculez les surfaces à peindre, retranchez de ce total les ouvertures des fenêtres, puis. référez-vous à la notice d’utilisation de la marque d’origine. Le mode d’emploi vous indiquera la surface que vous pourrez recouvrir avec 1 kg de peinture : le plus fréquemment, 10 m2
Multipliez le résultat obtenu par le nombre de couches que vous prévoyez appliquer, la règle étant de trois couches. Augmentez la valeur finale afin de pouvoir exécuter facilement les retouches ou les raccords et afin de disposer d’un reste suffisant pour d’éventuelles réparations, sur-tout s’il s’agit de couleurs. En effet, il est presque impossible, lorsque l’on fait des mélanges d’obtenir deux fois la même teinte. Tous les restes de peinture seront conservés, en versant soit de l’eau (pour les peintures à l’eau) soit de l’essence de térébenthine ou du white spirit (pour les peintures à l’huile), avant de fermer les récipients hermétiquement.
La préparation de la peinture Si la peinture doit être utilisée telle que vous l’avez achetée, n’oubliez pas qu’il faut d’abord bien la remuer avec un bâton jamais avec la brosse pour que le dépôt du fond de la boite se mélange bien avec le liquide moins épais du dessus et qu’il ne reste pas de grumeaux. Remuez aussi de temps en temps, en cours d’utilisation.

Teinture.

Pour obtenir un blanc « cassé », par exemple, c’est-à-dire une feinte très proche du blanc, à peine marquée, utilisez les colorants vendus en petits tubes glastiques. Ces colorants sont très puissants et il suffit d’une toute petite quantité, mélangée à un peu de peinture, pour obtenir la teinte voulue. Versez un peu de peinture blanche dans une boîte vide (boîte à café, par exemple) et tournez avec un bâton ou une spatule de bois en y ajoutant une petite pointe de colorant. Prenez soin de bien mélanger le tout. Le blanc va se teinter progressivement. Cette petite quantité de peinture teintée sera mélangée à l’ensemble de la peinture. N’oubliez pas que son pouvoir est très fort !

En savoir plus encore :

  1. http://www.homeaddict.ch/single-post/2016/11/04/Travaux-renovation-suisse
  2. http://www.linea-lombardo.ch/projects.php
  3. http://osezgeneve.com/plus-grande-ville-de-suisse/

Astuces plantes

Les plantes sont un atout dans votre chez vous !

Une tendance naturelle pousse la plupart des êtres humains à désirer planter quelque chose. Il peut s’agir d’un atavisme remontant aux époques les plus reculées où chacun possédait un petit lopin de terre qu’il cultivait pour sa subsistance. Jadis, les villageois, propriétaires de jardins fleuris éclatant de couleurs durant l’été, poursuivaient leurs efforts à la maison pendant l’hiver, décorant leurs petites fenêtres à croisillons, de géraniums, de fuchsias, de bégonias et autres plantes en pot. De nos jours en 2016 cette tradition est toujours vivante, bien que peut-être on s’entoure plus volontiers de plantes plus sophistiquées que celles qui croissaient sur les rebords des fenêtres des chaumières ou dans les salons des maisons citadines. La plupart appartiennent à une catégorie connue sous le nom de «plantes d’intérieur» qui comprend aussi un grand nombre de variétés à fleurs. L’horticulture en appartement jouit d’une grande popularité. Peu de maisons, à quelque niveau social qu’appartiennent leurs occupants, qui ne soient ornées d’un certain nombre de ces plantes.

Parfois, on en voit tant qu’on se demande s’il reste encore quelque place ! Dans bien des cas elles empêchent le soleil de pénétrer trop avant dans les pièces. Elles sont parfois si nombreuses sur les fenêtres qu’on se demande si les chambres sont elles aussi envahies par cette magnifique végétation ! Cette dernière remarque est aussi une mise en garde. Dès l’instant où il y a pléthore de plantes, celles-ci cessent de remplir leur fonction, c’est-à-dire de rehausser le décor. Choisissez donc vos plantes judicieusement et évitez leur prolifération. On en rencontre un grand nombre tout d’abord parce que chacun désire ardemment faire pousser quelque chose, mais on peut trouver d’autres explications à cette vogue. Il est probable que des raisons économiques ne sont pas étrangères à la popularité dont jouissent les plantes d’intérieur. Un grand nombre de femmes, mariées ou non, travaillent à l’extérieur. Pour la majorité d’entre elles il s’agit d’une nécessité économique et non pas d’un moyen d’échapper à. l’ennui comme c’est le cas pour une minorité. Beaucoup cependant aiment que leur intérieur soit décoré. Les fleurs coupées non seulement sont chères et en certaines saisons atteignent même des prix démesurés, mais encore demandent à être fréquemment renouvelées.

En outre, au cours de leur brève existence elles requièrent des soins quotidiens —il faut changer leur eau, écourter leurs tiges, transporter les vases dans un endroit frais pour la nuit, envelopper les tiges de papier pour soutenir des têtes trop faibles ayant tendance à s’incliner, etc. La plupart des femmes qui travaillent n’ont guère de temps pour cela. La solution sera la plante d’intérieur. Bien que le coût d’une plante soit assez élevé, avec un minimum de soins elle peut durer quelques années et se révéler économique à longue échéance. Par surcroît la plupart produisent des rejetons qui par bouturage sont à l’origine de plantes nouvelles, même des plantes en pot comme l’azalée de l’Inde ou le cyclamen garderont leurs fleurs pendant deux ou trois mois, survivant ainsi à une théorie de bouquets de fleurs coupées, et pourront refleurir des années encore. En outre, les plantes d’intérieur faciles à cultiver se contenteront de soins hebdomadaires. Et si votre choix se porte sur des cactées, vous aurez encore moins de travail puisqu’il leur suffit d’être pourvues de lumière. Bien qu’on ait prétendu que l’avènement de la plante d’appartement date du vingtième siècle, comme pour beaucoup d’autres choses il n’en est rien. Des plantes en pot ornaient depuis la plus haute antiquité les demeures de Rome, de l’Égypte ou. de l’Inde. Bien que leur grande popularité, date de ces trente dernières années, la plupart d’entre elles sont des variétés de serres qui furent rapportées aux dix-huitième et dix-neuvième siècles de pays lointains afin de décorer les salons et les jardins d’hiver des classes aisées.

La nouveauté réside dans le fait que de nos jours elles prospèrent dans des millions de foyers et dans des conditions extrêmement différentes. Celle qui se répandit le plus tôt fut l’aspidistra, de nos jours si appréciée par les décorateurs floraux en raison de ses splendides et brillantes feuilles vert foncé. Originaire de Chine, elle fut introduite en Europe au dix-neuvième siècle et fut tout d’abord cultivée dans des serres chauffées mais par la suite on s’aperçut qu’elle résistait à la pollution des villes industrielles et aux variations de température.

L’histoire de la plupart des belles plantes exotiques est souvent des plus curieuse, mais nous nous limiterons aux vingt dernières années. Au cours de cette période on a assisté à un renouveau de l’intérêt qu’on leur portait. Mais il convient de remarquer que c’est en Scandinavie et en Hollande que leur culte est le plus développé. L’architecture et les techniques de constructions modernes ne sont pas étrangères à cela. La plupart des plantes exigent de la lumière et les habitations et locaux commerciaux modernes en sont largement pourvus. Dans les maisons contemporaines les fenêtres remplacent les murs et parfois deux murs d’une pièce sont percés de vitres laissant pénétrer chaque rayon de soleil et de lumière et fournissant le maximum d’éclairage pendant les jours couverts. Alors qu’il existe des climats où la température est telle que les plantes prospèrent aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur, les murs de verre présentent un inconvénient majeur dans les climats tempérés où l’on connaît parfois de longues périodes ensoleillées mais où les températures peuvent en hiver atteindre un niveau très bas.

En ce cas de trop grandes surfaces vitrées accroissent l’inconfort des occupants, humains et plantes. Heureusement, les spécialistes en rénovations modernes ont les moyens de remédier à ces désavantages : tout d’abord le chauffage central qui dispense une chaleur agréable et constante dans toute la maison et enfin les techniques modernes d’isolation calorifuge. C’est ainsi que la plupart des plantes reçoivent une lumière et une chaleur suffisantes, échappent aux fluctuations de température et jouissent des meilleures conditions possibles sans qu’il soit nécessaire de construire des bâtiments spéciaux. Ce livre traite d’un grand nombre de plantes d’intérieur particulièrement populaires. Comme il en existe différentes catégories et que la plupart des gens ignorent les différences, il serait bon dès à présent de se montrer prosaïque et de donner brièvement quelques définitions. Les plantes d’appartement ont la particularité d’être toujours pourvues d’un abondant feuillage, de parfois produire de ravissantes fleurs et en certains cas de posséder une exquise beauté due à leur forme inhabituelle ou à leur architecture.

Une plante verte ne sera jamais laide vous diront les architectes d’intérieurs. Nous pensons que les plantes d’appartement constituent une catégorie spéciale qui comprend des spécimens aussi magnifiques que les broméliacées exotiques, les curieux Aphelandra, Monstera déliciosa «géant » et un certain nombre d’autres créations fascinantes si splendidement exposés dans les vitrines. Rien dans cette définition ne permet d’exclure les belles cactées, les fougères et les palmiers. Les plantes à fleurs sont aussi demandées que les plantes vertes. Elles se différencient de ces dernières par le fait qu’après la floraison elles connaissent une période de repos où elles perdent parfois leurs feuilles et la plupart du temps auront un aspect des plus pitoyables. Ce défaut est néanmoins compensé par leur relativement longue période de floraison et leur grande beauté.

Les plantes dans les travaux de rénovations


Prendre la route en moto Honda – Annuaire Suisse – VD – GE – VS

http://swiss-directory.com/prendre-la-route-en-moto-honda/  Pourquoi acheter un bien immobilier sans se donner les moyens de profiter de la vie en Suisse ? Notre rédaction aime l’idée de donner des conseils avisés sur la Suisse et les villes qui composent le pays à notre cible d’internautes. Il faut bien dire que les routes des campagnes Suisses sont vraiment très agréable à parcourir en moto si possible de grosse cylindrée. Par exemple rouler en Honda CB 750 comme c’est décrit dans cet article sur les routes Suisse et un vrai plaisir. Par contre cher internaute nous ne manquerons pas de vous dire et de vous préciser que les routes suisses sont aussi soumise à certains contrôles tout comme dans les autres pays d’Europe. Rien que sur un trajet Lausanne Genève en autoroute précisant qu’il n’y a pas moins de 6 radars fixe. Précisons encore et cela surtout en 2016 que les radars embarqués dans les voitures mobiles ne sont pas rares du tout et viennent compléter un dispositif qui vise amplement à ramasser un maximum d’amende pour excès de vitesse.

Les systèmes de détection automatique de la vitesse que l’on appelle radars un peu à tort sont en effet partie omniprésente de tous les Suisses qui sont toujours sur les routes et autoroutes. Précisons encore que même si vous êtes membre d’un autre pays de l’Union européenne et que vous êtes en Suisse avec des plaque française, italienne, anglaise ou même allemande vous recevrez votre amant de chez vous dans votre pays d’origine.


Conseils déménagement

Vous êtes sur le point de déménager ?

Si vous venez de réaliser votre achat immobilier sur Vaud vous en êtes forcement au stade du déménagement ! Ce moment dans la vie doit toujours être bien organisé pour être sûr qu’il se passe sans encombre !

En tapant « conseils déménagement » sur google vous trouverez des idées sur comment l’organiser vous même. Cependant il peut être judicieux de s’éviter ce genre de stress à un moment clé de sa vie. Un déménagement raté en effet cela peut marquer négativement un nouveau départ !

Choisir une entreprise de déménagement

  1. Regarder leur site internet pour chercher les prix. Si ils ne sont pas afficher cela laisse penser à des devis à la tête du client.
  2. Faites toujours en sorte d’avoir une visite sur place. C’est la preuve du sérieux de l’entreprise !

Un article conseil de www.todan-demenagement.ch